Voici le printemps revenu. La terre
Semble une enfant qui sait des poésies
Nous sommes les sans sans trêve
Mais la marche du temps,
tenez-là pour babiole
Dans le stable à jamais.
Tout ce qui n’a que hâte
N’aura fait que passer ;
ce n’est que séjourner
Qui seul nous initie.
Ne vous lancez pas intrépides
Ô jeunes gens, dans la vitesse,
Dans la tentative aérienne.
Tout est repos :
Ombre et clarté
et fleur et livre.