Car que m’importe le nombre
des mots qui vont et fuient,
quand un cri d’oiseau, quatre mille fois
crié et récrié,
fait un infime coeur si vaste, le confond si bien
avec le coeur de l’air…
Car que m’importe le nombre
des mots qui vont et fuient,
quand un cri d’oiseau, quatre mille fois
crié et récrié,
fait un infime coeur si vaste, le confond si bien
avec le coeur de l’air…