Mon fils, mon bien-aimé, lorsque tu seras homme,
Quand tu liras ces vers, où, tremblant, je te nomme,
Souviens-toi que ta vie eut un rose matin,
Une aube claire, et pense à ceux dont le Destin
Est depuis le berceau pénible, triste, sombre,
Qui n’ont pas eu d’amour et n’ont connu que l’ombre ;
Souviens-toi que ce sont tes frères… Va vers eux