Je posai ma lèvre ardente
sur la lèvre du pichet,
Implorant de sa science
le secret d’éternité.
En me rendant ce baiser,
il me dit en confidence :
Bois ; ce monde que tu hantes,
tu n’y reviendras jamais.
Je posai ma lèvre ardente
sur la lèvre du pichet,
Implorant de sa science
le secret d’éternité.
En me rendant ce baiser,
il me dit en confidence :
Bois ; ce monde que tu hantes,
tu n’y reviendras jamais.