Extraits épars Hölderlin

–Une chose demeure ferme. Que midi sonne ou que le temps s’allonge
Dans le cœur de la nuit, une mesure est là toujours,
Commune
A tous, et chacun cependant reçoit en propre son destin.

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Delphes dort, et la voix du grand Destin, où sonne-t-elle ?

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Par instants seul l’homme soutient le poids de la divine plénitude.
Un rêve d’eux : telle ensuite est la vie.

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Ah! Si peu nous connaître
Parce qu’en nous règne un dieu

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La vie de l’esprit entre amis, la pensée qui se forme dans l’échange de parole par écrit et de vive voix, sont nécessaires à ceux qui cherchent. Hors cela nous sommes pour nous-mêmes sans pensée. Penser appartient à la figure sacrée qu’ensemble nous figurons