Je boy eternellement, ce m’est eternité de beuverye, et beuverye de eternité. Chantons, beuvons. Un motet. Entonnons. Où est mon entonnoir ? Quoy je ne boy que par procuration. Mouillez vous pour seicher, ou vous seichez pour mouiller ? Je n’entens poinct la theoricque, de la praticque je me ayde quelque peu. Haste. Je mouille, je humecte, je boy. Et tout de peur de mourir. Beuvez tousjours vous ne mourrez jamais. Si je ne boy je suis à sec. Me voylà mort. Mon ame s’en fuyra en quelque grenoillere. En sec jamais l’ame ne habite. Somelliers, o createurs de nouvelles formes rendez moy de non beuvant beuvant. Perannité de arrousement par ces nerveux et secz boyaulx. […] Le grand dieu feist les planettes : et nous faisons les plats netz. J’ay la parolle de dieu en bouche : Sitio
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Le rire méchant de Quaresmeprenant qui “rioit en mordant, mordoit en riant”