D’un oiseau qui se tient caché dans les branches
On aimerait apprendre le délicieux ramage
Comme des loups en choeur les appels déchirants
Au lieu de crier avec une gorge si creuse
Inapte à produire cette musique native
Qu’inspirent aux bêtes l’allégresse et la faim.
Sans prétendre égaler leurs prouesses vocales
Non corrompues par le désir d’auditoire
Qui fait de l’homme une créature si vaine
Comment chanter sur un registre moins pauvre ?