Je suis ce que je pense
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Je souhaitais toujours être en état de dire la vérité. Quand on croit à quelque chose, on doit le dire. (…) j’’ai fait à chaque instant ce que je croyais devoir être mon devoir de faire.
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Je ne suis pas sûr d’avoir échoué. Je crois que j’ai apporté ma pierre à une construction qui reste celle de la vérité.
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-Quelle qualité aimeriez-vous que l’on reconnaisse chez vous?
-Dire la vérité. (…) l’hypothèse de la démocratie c’est que le peuple doit juger lui-même mais pour juger lui-même il faut qu’il ait entendu le pour et le contre des opinions qui s’opposent.
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J’ai toujours cru à l’union de la gauche. Je sais qu’il y a des familles très différentes (..) s’ils ont en commun le sentiment profond quelque chose doit être fait contre des intérêts égoïstes, contre des routines néfastes, pour renouveler, pour moderniser, pour rajeunir le pays, pour lui donner plus dynamisme dans un sens plus social et finalement pour construire une société socialiste, et bien ils doivent s’unir.
-Itw avec Jacques Chancel en 1973 (Radioscopie)
Oui, penser constamment à vous [la jeunesse], c’est la seule manière de construire toujours en fonction du futur, c’est la seule méthode pour être certain de ne jamais sacrifier l’avenir au présent, ce qui est en définitive le devoir suprême de l’homme d’Etat.
Discours Evreux 23 Juillet 1955
La démocratie vraie, c’est l’association intime, c’est la fusion de l’État et du citoyen. Aujourd’hui le citoyen et l’État sont devenus étrangers l’un à l’autre. Le citoyen se détourne de l’État et l’État se méfie du citoyen…
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« Une décision ne peut être prise valablement que si les chefs politiques ont exposé et représenté au pays les thèses entre lesquelles il est appelé à choisir ; ils doivent faire apparaitre et comprendre les facteurs et ressorts durables qui s’offrent ; chacun soutient les solutions qui lui semblent les meilleures en fonction de son éthique personnelle, la discussion politique fait éclater les contradictions, les dissentiments ; loin de les redouter, l’homme politique les souligne au besoin pour faciliter l’arbitrage de l’opinion. » « Le devoir d’un responsable ne consiste pas à louvoyer, à ménager sans cesse les uns et les autres, en sacrifiant ainsi la collectivité toute entière. Il existe des choix, des déterminations claires, avec la volonté de s’y tenir, dans l’opposition comme au pouvoir.Ainsi seulement mûrissent les réformes qui commandent l’avenir, vers le progrès et la justice…. » « Je ne crois pas, comme certains, qu’il faut savoir mentir au peuple ou biaiser avec lui, car c’est lui qui en supportera les conséquences. J’exclus les concessions qui subordonner les considérations générales et permanentes à celles qui restent particulières et éphémères